DU 18 AU 20 AOÛT

18/08/18

Aix en provence – > Arles

La pause famille se termine. La semaine qui vient s’annonce riche en rencontres. Cette journée sera probablement la seule qu’il me reste ou je ne serai pas hebergé le soir. Finalement, le défi d’aller à l’improviste solliciter l’habitant n’aura pas été relevé.

19/08/18

Arles – > Lunel

À la sortie de Arles je suis rejoins par un cycliste qui m’accompagnera jusqu’a Saint gilles, natif du pays, il me parle de cette belle région, de ses 300 jours d’ensoleillement par an et du vent qu’on apprend à apprécier avec le temps.

Je suis en plein dans les rizières de camargues. J’aperçois dans un croisement un joli figuier bien rempli, la pause repas c’est pour plus tard, mais quelques figues bien mûres qui se présentent comme ça ça ne refuse pas !

Le soir je retrouve Marie et Daniel qui m’avaient accueillis à Luzy fin juillet chez leur amie Josette de Lunel. Après une bonne sieste les moxas chauffent pour soulager le mal de dos chronique de Josette. Bon soulagement. La canne dont elle se servait pour marcher reste dans un coin de la cuisine après la séance !

S’il y a bien une qualité qui caractérise Daniel et Marie c’est la générosité. Le repas du soir est on ne peut plus fournit et j’aurai bien du mal à faire honneur à tous les plats !

20/08/18

Lunel – > Castries

C’est une petite étape aujourd’hui, à peine 20 km. Le programme de la journée c’est la rencontre de Chantal et Frédéric qui sont producteu.r.ice d’armoise et la visite de la production vert nature.

J’ai la grande joie de découvrir les différentes étapes de la fabrication du moxa de mes propres yeux. Cette matière que je manipule à chacune de mes séances demande beaucoup de travail avant de devenir un produit finit de qualité et utilisable.

Je suis surpris lorsque Chantal m’explique que l’armoise n’est pas cultivée, mais uniquement récoltée. Leur production se base uniquement sur ce que la nature leur offre, ils n’arrosent pas, ne plantent pas, mais récoltent avec intelligence et finesse afin d’éviter la surconsommation et de garantir une récolte pour l’année suivante.

Je n’aurai pas rencontré Frédéric finalement, mais je compte bien venir à la récolte d’armoise l’année prochaine, l’occasion d’une rencontre, de toucher l’armoise avant transformation, et sentir son odeur et son énergie.

Cette production est l’oeuvre de passionnés, comme je le suis dans ma pratique de la moxibustion. J’ai à coeur de soutenir leur travail à mon retour en me fournissant en grande partir chez eux. Un produit fait avec passion et utilisé avec passion pour apporter une juste chaleur curative au corps au coeur.

Un grand merci à Marie et Daniel pour les photos de qualité !

Okyu et santé