DU 2 AU 5 AOÛT

02/08/18

Moxibustion à Paray le Monial

À ce jour la journée avec le plus grand nombre de séances : 5 au total. Du stress, des douleurs aux épaules, une libération du diaphragme, troubles digestifs et hépatiques.

La journée a commencée par une interview avec le correspondant local du journal, je remercie sincèrement Nelly d’avoir contacté le journal et d’avoir fait venir tant de monde pour les séances ! Vous pouvez voir l’article ci-après.

Je garde un souvenir d’une ville magnifique sur le plan architectural, bien que je n’ai pas pris le temps de la visiter vraiment.

J’ai eu grand plaisir à être entouré des enfants de Nelly, l’émerveillement dans les yeux, la grande curiosité, ils m’auront même permis de retomber en enfance en jouant avec eux à la pâte à modeler. Ça fait du bien parfois, de retrouver l’enfant en soi.

03/08/18

Paray le monial -> Sassenay

La plus longue des journées depuis le mois dernier, 120 km, dont une bonne soixantaine accompagné de Daniel, un cyclo voyageur Suisse parti d’Espagne et rejoignant Bâle. Nous allons dans la même direction, on en profite donc pour échanger en Anglais, ça dérouille les connaissances et c’est stimulant de parler une autre langue. J’ai souvent envi d’en dire plus, mais le manque de vocabulaire me contraint malheureusement, j’ai plus de souffle pour pédaler vous me direz ! Quelques kilomètes avant de se séparer Daniel me montre son Gps, qui donne aussi la température, c’est 40 degrés qui s’affichent ! Je n’aurai pas cru la température si élevée. Quand j’y réfléchis, j’aurais quand même bu 4 bidons d’eau et une bouteille de jus de fruit à la fin de la journée. Le soir je rencontre et échange avec deux cyclo voyageuses Allemandes, mais en Anglais !

J’aurai rencontré plus de cyclo étranger-e-s que Français aujourd’hui.

04/08/18 ET 05/08/18

Sassenay -> Dole le 4 août puis Dole -> Beaume les dames le 5 août

Les deux jours qui suivent j’en profite pour avancer un maximum vers l’alsace, j’ai hâte de voir les vosges, et pourquoi pas tenter de grimper un col. J’ai un avant goût des montagnes avec les paysages qui se profilent vers Besançon et Montbéliard, cela commence à devenir un peu plus valloné.

La solitude durant les deux jours qui suivent me fait du bien, cela permet de me recentrer.

Mes échanges au fil du voyage me font constater que les patients qui suivent des traitements lourds sont déçus du manque d’analyse et de recherche pour trouver un traitement efficace. Le constat actuel c’est que la médecine classique rencontre des limites avec ses traitements conventionnels. Limites que les thérapies complémentaires peuvent étendre dans certaines situations, tant qu’il s’agit d’actions de soulagement et de soutien global de l’organisme.

Mais le fond et le coeur du traitement ne pourront être atteint tant que nous nous obstinerons à aller contre la maladie. Le paradigme de la répression, de la suppression, de l’élimination de la maladie ou des tentatives d’expression du corps que sont les symptômes ne mènent qu’à des rémissions temporaires.

Parce que nous n’avons pas la sagesse de nous arrêter de vivre un rythme frénétique, de changer nos habitudes, nous faisons appel a des médications qu’elles soient conventionnelles ou complémentaires, dans le but de poursuivre le même mode et le même rythme de vie.

Prendre le temps d’observer la nature et son fonctionnement, puis tenter d’agir en accord avec les lois qui la gouverne, voilà un chemin vers la sagesse et la santé. Sommes nous décidés à l’emprunter…