DU 14 AU 16 JUILLET

14/07/18

Civaux -> Vouneuil sur Vienne

Le passage par Poitiers fait remonter des souvenirs, un détour par la cathédrale Notre Dame, puis le parc Blossac, qui se trouvait fermé pour cause de préparation du 14 juillet, j’aurai aimé y flâner un peu, tant pis ! Pas de détour par l’IUT que j’ai quitté il y a 6 ans déjà, ni par la résidence où je logeais, rien que d’y penser j’étais un peu nostalgique. Je file vers Bignoux puis traverse le domaine de Moulières. La forêt, rien de tel pour se régénérer. Puis je retrouve la vienne, que je vais maintenant longer pour un moment…

Le soir c’est moxa, soutien général de l’organisme avec quelques cônes sur les points E36

15/07/18

Vouneuil sur Vienne -> Veigné

Je croise beaucoup plus de cyclo par ici, on est le weekend et en approche de Tours, ça doit jouer !

Passage par Ingrandes, où je discute avec un papi intrigué par ma monture. «  Un tour de France ? » me demande-t-il, visiblement habitué à croiser des voyageurs dans ce village. Il y voit cependant plus de pèlerins que de cyclo, et ça se comprend, on suit pratiquement le même itinéraire que les pèlerins de compostelle.

On parle santé, isolement social et médecine japonaise. Le fanion du centre ressource fait échos à sa situation, sa femme est atteinte d’un cancer… Qui n’est pas touché, de près ou de loin, aujourd’hui ? Il me souhaite bonne route et je continue vers Nouâtre.

À la traversée du pont pour sauter la vienne, j’ai une pensée pour ma mère, que je sens présente, je m’approche à grands coups de pédales de sa terre natale et la joie monte en moi, accompagnée d’un sourire intérieur qui ne me quittera pas jusqu’à la fin de la journée.

Pendant ma pause, le corps au repos, l’esprit vagabonde. Je pense à Jonathan Livingston le goéland (si vous n’avez pas lu le livre, je vous y invite !), et je me sens un peu sur ses traces, en quête d’un affranchissement des limites que j’accepte de m’imposer, en quête d’une expression juste et complète de mon potentiel.

Je devais m’arrêter normalement à Sainte-Maure de Touraine, mais je me trouve alors à une vingtaine de kilomètres des grands parents… Il ne me faudra pas bien longtemps pour me décider de filer jusqu’à Sorigny, puis Veigné.

Je ne réalise vraiment les kilomètres parcourus qu’en passant la panneau du village de Veigné, qui symbolise un rêve d’adolescent de rallier mon domicile à la touraine, un projet que j’avais évoqué, mais pas vraiment envisagé, il y a un peu plus de 10 ans, qui me revient juste à la mémoire en passant le panneau. Quelle sacré sensation et quelle joie !

J’arrive alors pile pour le match de la finale, j’aurai pu visionner la deuxième mi-temps et avoir le plaisir de faire une belle surprise à mes aïeux !

Pour le moment, je n’ai toujours pas relevé le défis d’aller demander hébergement chez l’habitant, à l’improviste. Je me fixe cet objectif pour la troisième semaine, on verra si j’ose m’envoler un peu plus haut, comme Jonathan le goéland !

16/07/18

Après un bon petit déjeuner chez les grands parents (le plaisir de partager un repas avec ceux qu’on aime, ça vaut bien une entorse au jeûne quotidien non ? 😉 me voilà parti direction Tours. Les prochains jours seront consacrés à revoir de la famille. Reprise de la route vendredi 20 juillet direction Orléans. Faute d’avoir trouvé une salle disponible et suffisamment communiqué pour la conférence qui était prévue à Tours, la présentation se fera en petit comité dans la famille avec quelques connaissances et amis des environs.

Le feu de l’okyu continu de brûler !

Okyu et santé

DU 11 AU 13 JUILLET – JEÛNE ET VÉLO

11/07/18

30 km et me voilà à Angoulême où je suis attendu et hébergé chez Marie-Laure et David. J’ai beaucoup apprécié d’avoir du temps pour échanger avec Marie-Laure en fin de matinée. Avoir tout un après-midi sans pédaler laisse énormément de temps. Entre pédaler, se rencontrer, pratiquer et me reposer, la répartition du temps est jusqu’à maintenant très inégale.Ce temps disponible d’aujourd’hui je l’ai mis à profit pour pratiquer la moxibusiton. Trois personnes traitées et une multitude de problématiques, pour la plus part traitées avec efficacité !

  • Douleur du poignet traitée avec 3 points autour de la zone
  • Douleur de la voute plantaire traitée avec 4 points des six joyaux de Shimada
  • Restriction de mobilité du genou, sensiblement améliorée, le mouvement de flexion est plus ample et sans douleur
  • Douleur lombaire, soulagée
  • Douleurs des trapèzes et cervicales soulagées aussi

Merci à toute la famille pour votre accueil, ouverture et confiance !

12/07/18

Je n’ai aucune contrainte sur les 4 prochains jours, du coup j’en profite pour une journée avec pas mal de kilomètres. Sur la coulée verte d’Angoulème je croise un cyclo voyageur Britanique, le seul que je croise depuis que j’ai quitté la piste Lapébie il y a maintenant 4 jours, cela fait bien plaisir et on sent l’enthousiasme réciproque de croiser un autre cyclo. Nous échangeons quelques mots et il m’informe que l’Angleterre à perdu son match de demi finale. Comme je suis bien loin de la coupe du monde… Il rejoint Bordeaux pour un festival. Je lui explique à mon tour l’objet de mon voyage, pour lequel il manifeste un vif intérêt. Et nous reprenons chacun notre route, Simon vers Bordeaux, et moi direction Confolens. Dans ma tête je me rappelle l’avertissement de David pour Confolens, moi en bon tarn et garonnais, j’avais prononcé « Confoliiins », mais par ici les mots sonnent plus dans les « aans », va falloir s’adapter ! Une autre journée à 100 km, rythme soutenu, mais que ça fait du bien.

13/07/18

Tiens un vendredi 13, je ne suis pas superstitieux, mais je suis bien resté attentif aux petits aléas aujourd’hui. Rien de spécial à signaler en fin de journée, mis à part un désagréable « clic, clic, clic » que je n’ai réussit à identifier qu’au 30ème kilomètre, le frein à disque avant est gêné dans sa course par la sacoche gauche, après 5 essais le problème est réglé. La sacoche était un peu trop volumineuse, excès de nourriture !

En parlant de nourriture, je vous prépare pour la fin d’article un retour sur mon alimentation de ces deux dernières semaines.

Mon point d’arrivée c’est Civaux, j’ai la surprise de découvrir deux panaches de vapeur d’eau quelques kilomètres avant l’arrivée, camper à côté d’une centrale ne me botte pas trop, mais aujourd’hui c’est plus de temps pour le repos, alors ce sera ça ou rien.

JEÛNE ET VÉLO

Depuis 2 ans maintenant je consomme généralement mon premier repas aux alentours de 12h/13h, et en prends un deuxième le soir. Quand le rythme est soutenu et que je me lève très tôt, il m’arrive de manger un bout vers 10h00, plus pour le besoin de stimulation que par réelle faim cependant.

En partant pour ce tour de France, je voulais voir si cette forme de jeûne intermittent, qui consiste à restreindre le nombre de prises alimentaire, mais pas la quantité de nourriture ingérée, est applicable avec un effort physique d’endurance.

La réponse en ce qui me concerne, pour le moment, est oui !

Je suis donc en jeûne lorsque je commence mes premiers kilomètres jusqu’aux alentours de 12h/13h comme à mon habitude, il ne s’agit pas d’un jeûne sec par contre car j’élimine énormément d’eau.

Pour les journées entre 40 et 70 km je consomme un deuxième repas aux alentours de 20h00.

Si la distance tend vers les 100 km et plus, mon corps réclame souvent une pause autour de 16h30 et je consomme alors quelques fruits sec pour l’apport en sucre, plus par précaution que par nécessité car je n’ai souvent aucun signal de manque de sucre ou d’hypoglycémie.

J’ai donc quotidiennement environ 15h00 de jeûne entre 21h00 et 12h00 le lendemain et bien souvent deux prises alimentaires me suffisent.

Je pense continuer cette façon de m’alimenter une troisième semaine car elle est très arrangeante, notamment pour le rangement du campement le matin qui est chronophage, si je devais m’alimenter à ce moment là, cela reculerait bien trop l’heure du départ.

Pour le deuxième mois, je tenterai peut-être de reculer la prise du premier repas afin d’effectuer l’ensemble des kilomètres à jeun et ainsi dissocier complètement effort physique et digestion.

En tout cas, je vérifie actuellement que les capacités du corps en jeûne sont bien efficientes, voire décuplées pour certaines, comme l’augmentation de la Vo2 max, capacité pulmonaire maximale, les quelques côtes que j’ai grimpé le matin à jeun, entraînent beaucoup moins d’essoufflement que les côtes que je grimpe l’après-midi dans ma phase de digestion.

Total des kilomètres depuis le 1er juillet : 746, je pense dépasser largement les 2000 à l’arrivée

Okyu et santé

DU 8 AU 10 JUILLET

08/07/18

J’ai effectué aujourd’hui une dernière séance à Suzanne, il y a de l’amélioration pour la mobilité et moins de dérouillage matinal, mais la douleur n’a pas été complètement soulagée, j’attends son retour dans quelques jours pour voir s’il n’y a pas des effets retard. Je profite de cette journée pour réviser un peu le vélo, nettoyage de la chaîne, des patins et des disques de freins, et réglage du dérailleur arrière. Le soir je revois un ami, Corentin, 4 ou 5 ans qu’on ne s’était pas vu, ça fait plaisir de se revoir et d’évoquer les souvenirs de notre période de colocation à Poitiers, j’attends le passge par poitiers dans quelques jours, je pense que ça va me faire remonter des souvenirs pour sur !

09/07/18

La plus longue des journées depuis le départ. Parti de Bordeaux à 7h00 j’arrive à mon point d’arrivée a Chevanceaux 12h00 plus tard avec 130 km dans les jambes. Autant vous dire que cette fois ci j’ai bien mal aux jambes ! Mais ca valait le coup : D’abord la découverte d’une autre portion de la voie verte de Roger Lapébie,

puis la belle voie verte qui prend naissance à Clérac et file jusqu’à Barbezieux saint hilaire,

mais surtout, la rencontre de Marie et Didier qui m’ont hébergés le soir. Une rencontre et des échanges qui font chaud au coeur, une expérience supplémentaire qui me confirme que l’humain dans nature est ouvert, accueillant et bon. Je me sens relié, et j’ai bien du mal à partir le matin.

Je ne fais que commencer le périple et pourtant je sens déjà, depuis mon intervention à l’université d’été de l’école de naturopathie, que ce qui nous touche le plus, c’est bien la rencontre et l’échange authentique et sincère, dont nous sommes si souvent éloignés aujourd’hui avec tous nos codes. J’aurai aussi pratiqué la moxibustion, avant mon départ. Le slogan est bien respecté : apporter un peu de chaleur au corps, mais surtout au coeur !

10/07/18

Sur la voie verte que je reprends direction Barbezieux, je croise deux enfants embêtés par un dérailleur mal reglé, je prends cinq minutes et voila le vieux vélo tout rouillé qui refonctionne. « Merci Monsieur, merci Monsieur » qu’ils répètent plusieurs fois. Commencer la journée par rendre service ça fait du bien 😀

Quelques kilomètres plus loin je rencontre la voie bouchée à deux reprises par des arbres qui ont subis l’orage de la semaine dernière. Défaire les sacoches, enjamber le tout, et ensuite le vélo. Des petits obstacles qui se présentent comme pour m’encourager à ralentir le rythme, comme je le souhaitais. Je finis d’atteindre barbezieux saint hilaire et m’arrête au marché faire quelques provisions.

Je poursuis pour trouver un coin pour manger et trouve mon bonheur à coté de l’eau à Viville.

La suite ce sera Touzac, où je m’attendais à trouver un camping, finalement le topo guide s’est trompé, rien dans les parages, le jardinier du village me précise que les topos se trompent souvent avec Touzac situé dans le lot. Alors je poursuis jusqu’à Chateauneuf sur Charente.

Demain nouvelles rencontres à Angoulême !

Pour les sacoches, comme vous pouvez le voir sur les photos, j’ai finalement décidé d’utiliser celles achetées à Bordeaux, un peu déçu de ne pas aller plus loin avec mes premières sacoches, je repars quand même plus rassuré. Je me suis également séparé de ma sacoche de selle, pas très pratique, au profit d’un sac enroulable étanche en travers des deux sacoches arrières.

Okyu et santé

07/07/18 BORDEAUX JOURNÉE REPOS

SACOCHES VÉLO

Suite à l’abrasion assez prononcée d’une sacoche, je me suis rendu chez un vélociste pour prévoir de me faire parvenir une autre sacoche un peu plus loin sur mon parcours. Les sacoches à l’unité ne sont cependant pas très adaptées pour la randonnée et font plutôt le job pour la ville. J’ai donc racheté une paire de sacoches ortlieb du même format que mes sacoches avant. J’ai fait les tests pour vérifier que tout rentre bien dans ce volume plus réduit, et c’est bien le cas !

Reste à voir maintenant si je joue la carte de la sécurité en utilisant directement ces sacoches ou si je tente d’aller jusqu’à Tour avec les sacoches en toile de parachute. Quoi qu’il en soit il me faudra porter l’ensemble du matériel jusqu’aux environs de Créon lundi, ou je prévois de poster le matériel en trop.

MOXIBUSTION

Ce matin Suzanne à un peu moins le phénomène de dérouillage matinal qui l’oblige d’habitude à effectuer plusieurs étirements avant de retrouver une amplitude de mouvements suffisants pour démarrer la journée.J’ai effectué une deuxième séance le soir, en utilisant deux mouvements de sôtaï pour vérifier l’efficacité du traitement au fil de la séance. Le premier mouvement consiste a plier les genoux en position allongée sur le dos et à les envoyer du côté gauche puis du côté droit pour entrainer une rotation du bassin. Le deuxième consiste à ouvrir les deux jambes, toujours genoux pliés, pour observer quel genou se rapproche le plus du sol, ce qui nous donne des indications sur le côté du dos qui nécessitera plus de détente.Le premier point de traitement je l’ai recherché à l’aide d’un josetsu-ho (recherche de points à l’aide d’une corde). Le nom de ce traitement est Chujo Ryu Kyu, il permet de trouver deux points situés sous le nombril. Le point droit était plus réactif que le gauche, j’ai donc fait 5 cônes tonetsukyu sur un kyutenshi (protection métallique). Le premier mouvement suite à ces 5 premiers cônes est tout de suite plus facile à effectuer, l’amplitude lors de la rotation du bassin est bien meilleure, et la douleur au point limite beaucoup moins intense. Sur le deuxième mouvement en ouverture, le genou gauche descend plus loin qu’avant traitement.Je traite ensuite deux points dans la zone lombaire gauche, cette fois ci en Chinetsukyu, car les points sont en surface. Les points sont régulés avec seulement deux cônes. Un dernier point apparaît en suivant la crête iliaque en direction du flanc gauche, 5 cônes tonetsukyu et le point est régulé. Le premier mouvement n’entraine plus du tout de douleur à la rotation du bassin, pas d’évolution sur le deuxième mouvement. Je finis le traitement par le point E36 gauche.

VISITE

Aujourd’hui j’ai profité de la journée repos pour visiter Bordeaux, avec la chance d’avoir Suzanne comme guide. Pas de vélo mais une bonne distance à pied ! J’ai aussi découvert l’un des marchés bien fourni de Bordeaux : le marché des capucins.

FREQUENCE DES PUBLICATIONS

Après une semaine avec un article quotidien, je pense diminuer le rythme des publications, vous n’aurez donc plus des nouvelles tous les jours. Dans une optique de santé, moins de temps devant les écrans c’est mieux !

Okyu et santé

06/07/18 PREIGNAC – BORDEAUX

Itinéraire

Départ de Preignac ce matin après le 1er bivouac du périple, les jambes accusent les kilomètres d’hier. Je pars en direction de Sauternes, je suis en plein dans les vignobles, je ne compte plus les domaines viticoles que je dépasse. Le temps s’est bien rafraîchi, je sors ma veste blanche pour la première fois.

L’itinéraire que je suis est celui de la rive gauche, l’un des deux itinéraires de liaison entre Bordeaux et le canal. Après Sauternes je poursuis vers Landiras, Saint Michel de Rieufret. Puis, après réflexion et les jambes avec de meilleures sensations j’ai envie de rejoindre l’itinéraire de la rive droite et la piste Roger Labépie dont le fascicule des deux pieds deux roues m’indique qu’il s’agit d’une des plus belle voie verte !

Je rejoins donc Portets puis Créons pour récupérer la piste. Je n’en aurai parcouru que 24 km mais je confirme en effet qu’il s’agit d’une voie magnifique et très bien aménagée. Je me suis rallongé d’environ 20 km.

Matériel

Bien que les kilomètres et le temps moyen sur la selle ait presque doublé depuis hier (entre 5 et 6h maintenant), je m’étonne toujours de ne pas souffrir de mal aux fesses, d’autant que je n’ai toujours pas enfilé le cuissard que j’ai pris dans mes sacoches et que le rodage de ma selle en cuir n’est pas encore finit. Je me surprends même à espérer me séparer de mon cuissard pour un gain de place. Parmi les affaires que je ne regrette pas d’avoir emporté : l’imperméable sans manches léger en complément à la cape de pluie. J’avais hésité à l’emporter au moment de la sélection du matériel, me disant que cela ferait double usage. La petite pluie fine d’aujourd’hui et les alternances pluie forte/pluie fine d’hier m’ont clairement fait apprécier d’avoir les deux : la cape de pluie fait bien plus transpirer que l’imper léger en cas de pluie fine, et l’on finit plus trempé dans la cape qu’à l’extérieur.

Une inquiétude cependant concerne les sacoches arrières, les frottements au niveau du porte bagage entrainent une usure très rapide de la toile de parachute juste au dessous de la dent de requin. La sacoche arrière gauche souffre d’une ouverture de 3 à 4 cm. Je compte appliquer du scotch pour limiter l’abrasion mais je doute fortement de pouvoir terminer les deux mois avec cette sacoche vu l’état en seulement 6 jours d’itinérance.

MOXIBUSTION

À Bordeaux, je suis accueilli chez Suzanne qui souffre de spondylarthrite ankylosante. Les moxas ont chauffés ce soir et les trois techniques principalement utilisés pendant ce tour ont servi pour traiter la douleur en bas du dos : tonetsukyu technique du grain de riz, Chinetsukyu, technique avec des cônes plus gros, de travail en surface, et Ontake, le bambou chaud. Je reste chez Suzanne jusqu’à lundi matin. Il est prévu d’effectuer une séance par jour. Premier retour demain après le passage de la nuit.

Okyu et santé !

05/07/18 LE TEMPLE SUR LOT – PREIGNAC

Le programme du jour : rouler jusqu’à Castet en Dorthe, la fin de la vélo route du canal des deux mers.

J’ai d’abord suivi la vallée du lot jusqu’au canal du midi, rattrapé un peu après Damazan. Échange sympathique avec une mamie qui m’aperçoit à un croisement, je parle tour de france, elle parle d’après guerre et des conditions difficiles de son enfance.

Le long du canal j’ai vite eu un bon aperçu de ce que l’orage à donné dans les parages avec de nombreuses branches et feuilles qui recouvrent le canal.

plus je me dirige vers bordeaux plus ça a du être intense, je n’ai pas compté mais j’ai du sauter avec le vélo 5 ou 6 arbres tombés en travers de la piste du canal.

Arrivé à Castet en Dorthe je ne suis pas rassasié, alors je file vers Langon, pas de camping dans les parages. Après quelques échanges avec des locaux, on m’invite à tenter ma chance vers Preignac, où camping il n’y aura pas non plus. Je décide d’aller demander conseil à la pizzeria locale et on m’indique un spot pour le bivouac. Ce soir c’est donc bivouac… et Pizza !

Au final j’aurai roulé un peu plus de 100km, et les jambes sont toujours bien !

Okyu et santé

04/07/18 PUYMIROL – LE TEMPLE SUR LOT

Après une bonne nuit à puymirol, je me suis joins à l’université d’été de l’école de Naturopathie André Lafon, invité par le directeur, Christophe Cannaud que je remercie pour son ouverture et son accueil chaleureux. Je remercie également l’ensemble des élèves.

Arrivé en fin de matinée, après quelques côtes en lot et garonne, j’ai pu éviter l’orage et la pluie qui sont tombés dans l’après-midi.

J’ai donné le soir une conférence devant les élèves de l’école, un moment de partage sur ce projet de tour de france, la genèse, et une présentation de la moxibustion japonaise.

Un cobaye s’est même proposé pour que je puisse pratiquer ! Premiers cônes d’armoises qui brûlent 😉

Ce qui ressort de cette conférence pour les élèves c’est beaucoup d’authenticité de sincérité et de bienveillance.

Le message c’est celui-ci : il est temps de se mettre au service de l’autre, du vivant et de la vie. Mon intervention à visiblement touchée beaucoup d’élèves qui ressortent inspirés. Incarner ce en quoi l’on croit a bel et bien un impact au-delà de ce que je pouvais imaginer…

Rendez vous demain aux alentours de Castet en Dorthe.

Merci à Thierry pour ses photos, qui viennent compléter cet article quelques jours plus tard.

03/07/18 MOISSAC – PUYMIROL

3ème journée depuis le départ de la maison, je suis accompagné d’Yves et de sa joie de vivre depuis Montech. Après une bonne nuit à Moissac et quelques kilomètres, une halte au marché de Valence d’Agen pour faire le plein de bons produits.

Nos chemins se séparent après un couscous plutôt copieux et le ravitaillement d’eau. Yves rentre sur Montech et je poursuis vers Agen en sortant du canal vers Puymirol et le lot et Garonne.

Pour le moment, les jambes tournent bien, j’ai senti passer la pente avant d’arriver à Puymirol mais je suis toujours confiant pour la suite.

L’armoise n’a pas encore brûlée, mais ça ne saurait tarder !

Direction Le Temple sur lot pour l’université d’été du centre de naturopathie André Lafond.

Okyu et santé

02/07/18 Départ officiel de Montauban

Le départ officiel !

Je remercie sincèrement toutes les personnes qui étaient présentes, votre présence était précieuse, ces moments me nourrissent, et j’emporte votre joie de vivre pour la partager !

Première partie de la matinée : Le départ s’est fait du port canal, à côté de la capitainerie, avec la superbe banderole pour le centre ressource faite par Agnès et sa fille. Une petite dizaine de cyclos se sont joins au vélobus jusqu’à Montech.

Deuxième partie : Trajet jusqu’à Montech, on récupère avec nous deux Josette à vélo et Yolande aux environs de Lacourt Saint pierre.

Troisième partie : le repas partagé au bord du canal, de beaux échanges, des rencontres, une photo de groupe et de nombreux bisous, j’espère n’avoir oublié personne !

Et enfin le départ, mais pas tout seul : Les Josette, Yolande et Marco m’accompagnent jusqu’à Castelsarrasin et je poursuis la route avec Yves jusqu’a Moissac.

Je repars demain avec Yves qui m’accompagne jusqu’à ce que je quitte le canal en direction de villeneuve sur lot, à l’écluse du pont de Lafox.

Ensuite le voyage en solitaire commence 😉

Ps : poids total des 5 sacoches estimé entre 20 et 25 Kg, associé au vélo équipé qui tourne autour de 15 Kg, le poids total est d’environ 40 Kg.

Okyu et santé

01/07/18 TRAJET CAUSSADE – MONTAUBAN 30 km

Le trajet symbolique du départ de la maison s’est bien passé, le fanion tient bien sur le porte bagage arrière, l’ensemble des sacoches est d’un poids tout a fait raisonnable (je pourrai vous en donner une idée prochainement) et le tout est bien stable. Les petites côtes se sont montées sans grandes difficultés, me voila rassuré !

Je ne réalise toujours pas que je me suis déjà élancé sur les premiers kilomètres, le départ plus officiel, de Montauban, me permettra de mieux réaliser le début de ce tour !

Okyu et santé !