Qu’est-ce qu’un point vivant ?

Pourquoi points vivants ?

Les points vivants sont appelés ainsi car ils se déplacent, sont sensibles ou douloureux lorsqu’on les stimule et disparaissent si le traitement est efficace.


Comment apparaissent-ils ?

Ces points sont le résultat d’une adaptation du corps face à un stress chronique géré par la fonction sympathique du système nerveux. Si le corps est soumis à un stress chronique, une des conséquences est l’apparition d’une tension musculaire importante à certains endroits du corps. Ces tensions musculaires apparaissent à l’origine pour une bonne raison : diminuer les mouvements des tissus dans la zone enflammée, afin d’éviter que le phénomène inflammatoire ne s’aggrave. Cependant, en raison de la congestion excessive du corps et de l’acidification de notre terrain, pour bon nombre de personnes aujourd’hui l’inflammation perdure, ainsi que la tension musculaire.


Que provoquent-ils ?

Les points vivants entrainent une moins bonne circulation du sang, de la lymphe, de l’influx nerveux et du flux énergétique. Ils influencent également notre posture et peuvent provoquer des déséquilibres posturaux.


Quels effets après leur détente ?

La détente des points vivants relance la circulation des différents flux (sang, lymphe, influx nerveux et flux énergétique) et permet d’abaisser la dominance du système nerveux sympathique au profit du système parasympathique.

Par cette action de détente nous permettons au corps, en passant d’une dominance sympathique à un fonctionnement plus orienté sur le parasympathique, de relancer ses processus régulateurs qui étaient entravés par la chronicité de l’inflammation. Pour faire simple, ce changement de dominance de système nerveux permet au corps de mettre en route son système d’auto-réparation.


Les limites du traitement des points vivants

Cependant, on voit bien ici que le traitement de ces points ne peut être qu’un soutien ponctuel et qu’il faudra s’intéresser aux causes ayant mené à l’inflammation puis à l’apparition des points vivants : la congestion et l’acidification du terrain.

Nous pouvons par la moxibustion favoriser l’élimination des déchets, et ainsi décongestionner l’organisme et faire diminuer l’acidose. Cependant, sur le long terme, rien ne sera plus efficace que des changements d’hygiène de vie adaptés qui font en sorte d’alcaliniser le terrain et réduire au maximum l’apport et la production de déchets.


Où sont les points vivants ?

Les points vivants peuvent correspondre aux points des méridiens indiqués en médecine chinoise ou être situés en dehors de tout modèle théorique. Les emplacements des points indiqués en médecine chinoise ne sont que des indications, et étant donné que les points vivants se déplacent, il est nécessaire d’utiliser la palpation pour trouver leur localisation précise. Vous avez plus de chance de trouver un point vivant si vous vous situez à proximité d’un méridien, mais gardez à l’esprit qu’un point vivant est : douloureux à la pression et « induré » (il présente une tension musculaire très petite et dure palpable à l’endroit de la douleur)

Moxibustion Tonetsukyu ou okyu de grain de riz

La moxibustion Tonetsukyu ou okyu de grain de riz

La technique Tonetsukyu ou okyu de grain de riz est classée dans les techniques de moxibustion directe. L’armoise est au contact de la peau et le cône se consume jusqu’à la fin (100% de combustion). Parmi l’ensemble des techniques de moxibustion Japonaise, c’est la technique qui est le plus souvent utilisée, elle caractérise souvent la base des traitements qui seront ensuite complétés par d’autres techniques.


 

L’objectif du traitement

Dans l’approche Japonaise, nous utilisons l’okyu de grain de riz le plus souvent dans le but de travailler sur des points vivants. Les points vivants sont un processus adaptatif du corps. C’est à dire que le corps créé intentionnellement des tensions musculaires au niveau de points d’acupuncture dans le but de maintenir un équilibre. La chronicité de ces points vivants peut cependant poser problème car ils bloquent la bonne circulation des flux sanguins, lymphatiques, nerveux et également de l’énergie. L’objectif du traitement est donc de dissoudre ces blocages, afin de relancer la circulation du sang, de la lymphe, de l’influx nerveux et de l’énergie.


 

La qualité d’armoise

Pour cette technique nous utilisons une armoise de qualité supérieure dont la combustion est très rapide, ce qui permet de l’utiliser directement sur la peau sans dépasser une température excessive. Pour les traitements sur patient il est recommandé d’utiliser la qualité Tenkyuyo Miyabi.


 

Pour quelles problématiques

Avec ce type de stimulation, nous nous rapprochons plus de l’acupuncture que de l’apport important de chaleur généralement attribué aux techniques de moxibustion. Il est possible de travailler n’importe quelle problématique de santé, son champ d’application est aussi vaste que celui de l’acupuncture. Toutefois, pour vous donner une idée des troubles sur lesquels elle a été efficace et bénéfique en cabinet, voici une liste par catégorie :

Troubles de la tête

  • Dépression
  • Difficultés de concentration/fatigue mentale
  • Douleur de la tête/Mal de tête/ Céphalée
  • Insomnie
  • Migraine
  • Douleur de la mâchoire
  • Fatigue visuelle
  • Acouphènes
  • Vertiges
  • Nez bouché/congestionné
  • Irritation et douleurs de la gorge
  • Rhume
  • Sinusite

Troubles de la poitrine

  • Douleur de la poitrine
  • Bronchite
  • Toux
  • Emphysème (amélioration de la respiration)
  • Hypertension

Troubles de l’abdomen

  • Hyper-acidité gastrique
  • Ballonnements
  • Constipation
  • Diarrhée
  • Douleur abdominale

Trouble des reins / foie

  • Cystite/ Infections urinaire
  • Troubles et douleur au niveau du foie

Troubles génitaux

  • Douleurs menstruelles
  • Hémorragie utérine
  • Troubles liés à la ménopause (bouffée de chaleur)
  • Règles irrégulières/ en retard

Troubles de la peau

  • Démangeaisons
  • Verrues

Troubles musculaires et articulaires

  • Douleur cervicale
  • Torticolis
  • Douleur de l’épaule, du bras, du poignet, tendinite
  • Cruralgie
  • Douleur du genou
  • Sciatique
  • Douleur lombaire

Autres

  • Fatigue
  • Fibromyalgie
  • Oedèmes
  • Stress
  • Cancer du poumon (amélioration de la respiration et détoxification de la zone pulmonaire)
  • Cancer du colon (amélioration du transit et douleurs locales)

Okyu et pleine santé !

Comment soulager une piqûre de moustique

L’été est là, et avec lui…nos amis les moustiques !

Ce qui attire les moustiques

Si vous avez fait dernièrement quelques excès, il y a fort à parier que votre système lymphatique soit bien encombré en déchets, assurez vous de faire circuler un peu votre lymphe et lors de la prochaine soirée entre amis, les moustiques vous épargnerons un peu. Oui, en effet, les moustiques piquent les personnes les plus congestionnées en déchets, le nombre de piqûres que vous aurez atteint en fin de soirée vous permettra ainsi d’évaluer la quantité de vos déchets en regard de ceux de vos amis, plus ça gratte…plus c’est congestionné !


Bon, et quand ça me gratte, je fais quoi ?

Eh bien, la moxibustion va vous aider. Choisissez la forme qui vous plaît le plus :

Si les moustiques ont été bien généreux avec vous (chanceu-x-se, ils vous ont pompés vos déchets !) vous pouvez utiliser l’Ontake*, cela permettra de faire plusieurs boutons en même temps, ou traiter une zone plus large qui vous démange.

Vous avez le choix, l’idée c’est que la stimulation entraîne…une piqûre ou une action dispersive. Cela permet de faire circuler le sang, la lymphe et vous soulagera rapidement de la sensation de démangeaison.

*Articles à venir


En pratique

Placez simplement le cône de moxa sur le bouton ou plusieurs cônes autour du bouton à traiter, vous pouvez appliquer des cônes jusqu’à disparition de la démangeaison. Ce type de traitement local, directement sur la zone atteinte, fonctionne aussi pour les verrues.

L’utilisation de ce point peut être intéressante en complément au traitement local : VB21.

Indiqué GB21 en Anglais dans la photos ci-dessous.

Ce point a une action sur les démangeaisons qui a été décrite par un grand maître de la moxibustion Japonaise : Isaburo Fukaya*. Ce point peut se localiser facilement à l’aide d’une corde, méthode appelée Jôsetsu-hô*.

* Articles à venir

Prenez soin de votre lymphe, sinon, les moustiques le feront pour vous !

Okyu et santé !

Moxibustion Chinetsukyu

Plan de l’article

  1. La moxibustion Chinetsukyu
  2. Palpation des vides et excès
  3. Supplémentation et dispersion
  4. La qualité d’armoise
  5. Pour quelles problématiques

1. La moxibustion Chinetsukyu

La moxibustion Chinetsukyu est classée dans la catégorie de la moxibustion indirecte. La matière en combustion (armoise) n’est pas en contact avec la peau. En effet, malgré les apparences (le cône est appliqué à même la peau), il reste toujours de l’armoise intacte au contact de la peau, une partie qui ne s’est pas consumée.


2. Palpation des vides et excès

La tension superficielle de la peau nous indique si nous somme en présence de vides (kyô) ou d’excès (jitsu). Lors de la phase de palpation, celle-ci doit être extrêmement délicate car avec cette technique nous n’agissons pas sur des points en profondeurs, mais seulement en surface. D’un point de vue énergétique, notre action vise le Qi défensif (Wei Qi).


3. Supplémentation et Dispersion

Selon que les points trouvés sont en vide ou en excès, nous allons pratiquer Chinetsukyu dans l’idée de supplémenter les points vides et disperser les points en excès. Il y a ainsi deux façons d’utiliser les cônes de Chinetsukyu : rétablir un vide ou disperser une stagnation. Sur l’image ci-dessus, le cône de droite nous servira plutôt pour de la supplémentation et le cône de gauche pour de la dispersion. Notez que la grosseur des cônes est différente ainsi que le pourcentage de combustion au moment ou nous retirons le cône.


4. La qualité d’armoise

Pour cette technique, il n’est pas nécessaire d’avoir une armoise de trop grande qualité comme on en utilise pour la moxibustion Tonetsukyu ou okyu de grain de riz. D’une part le coût serait prohibitif et d’autre part les cônes brûleraient trop rapidement et ne chaufferaient pas suffisamment fort. Néanmoins, une armoise de trop faible qualité sera difficile à manipuler et les cônes plus compliqués à former. L’armoise recommandée pour cette technique est Onkyu Tokkyu que l’on peut trouver sur le site Docsave, un excellent fournisseur pour le matériel de moxibustion et d’acupuncture.


5. Pour quelles problématiques

En cabinet j’ai pu vérifier jusqu’à maintenant des effets significatifs sur :

  • Tendinite
  • Douleur du genou
  • Oedèmes
  • Hématomes
  • Fatigue
  • Diarrhée
  • Hyper-activité et stress des enfants
  • Douleur dorsale et lombaire
  • Douleur menstruelle / Dysménorrhée
  • Amélioration de la cicatrisation

D’autres problématiques peuvent aussi être améliorée :

  • Otite
  • Fièvre
  • Manque de lait maternel (Hypogalactie)
  • Problèmes oculaires divers

Pleine santé !

Hyperactivité des enfants : conseil pratique et ressources

Quelques points de Moxibustion

Pour calmer l’hyperactivité des enfants, le stress et de manière générale toute excitation du système nerveux, la moxibustion est bien appropriée.

Les points situés sur le méridien du vaisseau gouverneur, dans les espaces intervertébraux entre VG14 et VG8 sont souvent réactifs* et efficaces pour ce type de problématique. Vous pouvez palper les espaces intervertébraux délicatement en partant de la 1ère vertèbre dorsale et en descendant jusqu’à la 9ème (l’équivalent de la moitié supérieure de la colonne, voir rectangle noir dans l’image de gauche), si votre enfant décrit une douleur, ou une sensation désagréable à un endroit, stimuler ce point pourra agir sur l’hyperativité ou le stress.

* réactif signifie douloureux à la pression

 

 


Retour d’expérience

De mes quelques consultations d’enfant au cabinet, j’ai remarqué que la moxibustion Chinestukyu était bien adaptée et permet souvent avec 1 à 3 cônes de réguler la réactivité du point. Les enfants qui ont de la difficulté à trouver le sommeil, qui ont des troubles de l’attention ou encore un comportement colérique, voient leur état s’améliorer sensiblement.


En pratique

Si vous souhaitez vous y essayer avec la moxibustion à la maison, préférez les cônes prêts à l’emploi adhésifs de ce type en gardant à l’esprit que le cône doit être retiré dès que votre enfant ressent un léger picotement. Méfiez-vous également de la qualité de confection de certains cônes : la base peut souvent se détacher de la partie cartonnée qui supporte l’armoise lorsque vous retirez le plastique de l’adhésif. Dans mon activité, je n’utilise plus ce type de cônes, dont je trouve la stimulation et la qualité de confection trop aléatoire d’un cône à l’autre. Pensez aussi à vous munir :

  • d’une pince à épiler pour saisir la base cartonnée qui peut être très chaude lorsque vous retirez le cône
  • d’une coupelle ou d’un cendrier pour déposer les cônes consumés

 

Précaution supplémentaire : pensez à bien laisser les cônes finir de se consumer complètement avant de les jeter à la poubelle, à défaut, versez de l’eau dessus.

Enfin, condition indispensable, votre enfant doit se sentir en confiance, s’il a peur ou craint la brûlure, évitez l’expérience. Tenez-moi au courant des effets obtenus si vous décidez d’essayer.

Les ressources de la partie suivante pourront vous aider à aller chercher des solutions qui vont sur des causes plus profondes au trouble de votre enfant.


 

Ressources complémentaires

  • Le livre Au dodo les petits d’Anna Wahlgren vous aidera à mettre en place une cure de sommeil pour votre enfant
  • Par ici, une vidéo témoignage de parents qui ont mis en pratique les conseils du livre Au dodo les petits
  • Un blog sur la parentalité bienveillante
  • Enfin, l’alimentation joue un rôle majeur dans l’hyperactivité des enfants, visionnez cette vidéo pour comprendre

 

Okyu et pleine santé à vous !

Rencontre avec la Moxibustion

Cet article pose les étapes de mon parcours pour en arriver ici, à la création de ce blog, consacré à la moxibustion et qui peut-être, attisera en vous la chaleur de l’okyu.

 

Qu’est-ce que la moxibustion ?

La moxibustion est un ensemble de techniques qui consiste à utiliser la chaleur et l’énergie générée par l’armoise* en combustion, sur des points d’acupuncture ou des zones plus larges.

* plante séchée

 

2012, première rencontre avec les moxas

J’ai découvert la moxibustion lors de ma première formation dans les thérapies complémentaires, une formation de praticien en santé naturelle, à l’EIBE de Toulouse. La première technique de moxibustion abordée dans le cadre de cette formation est l’une des plus populaires. Elle est caractérisée par l’utilisation d’une rondelle de gingembre sur laquelle on applique le cône d’armoise, le fameux « moxa ».

À ce moment là, je m’essaye à former, comme le professeur, un joli cône bien en forme de pyramide, mais à trop vouloir bien faire, j’arriverai seulement à obtenir un semblant de pyramide. La pratique m’apparaît plutôt contraignante ! Autant vous dire que cette première rencontre avec les moxas ne m’a pas trop emballée.

2013 – Deuxième rencontre, la curiosité s’accroît

 

La deuxième fois que j’ai pu observer un traitement par moxibustion, c’était dans le cadre d’une formation avec Hiroshi Iwaoka, maître et concepteur de la myo-énergétique®. La technique qu’il nous a alors montré a suscité en moi une grande curiosité. Cette technique s’appelle l’okyu* de grain de riz. Elle est une évolution et un raffinement des cônes que l’on doit aux pratiquants du pays du soleil levant. Elle s’apparente a un art tellement les cônes formés sont petits. Moi qui trouvais les gros cônes contraignants, cette fois-ci c’était d’un tout autre niveau, mais la formation n’était pas pour tout de suite…

*Le terme okyu désigne l’ensemble des techniques de moxibustion directe, c’est à dire lorsque le moxa est directement au contact de la peau

 

2015 – La pratique commence !

Ça y est, j’ai fini par me décider de me former à la moxibustion directe. Après trois jours de formation auprès d’Hiroshi Iwaoka, j’avais les bases de la conception des cônes, mais s’il y a bien un conseil que j’avais entendu en partant, c’était celui de pratiquer la confection le plus souvent possible. Les mois qui ont suivit j’ai donc pratiqué et fait brûler des cônes mais tout en me demandant quel était le secret pour obtenir l’intensité de traitement juste.  Je commençais en effet à me lasser de faire des cônes sans percevoir de réelles améliorations pour le confort de mes patients. Ça piquait toujours sacrément fort !

 

Découverte du style Fukaya

Dans l’idée de trouver un moyen pour que la pratique soit plus supportable, je commence quelques recherches. Rapidement, je tombe sur des vidéos montrant l’utilisation complémentaire d’un bambou (voir par ici). À première vue, je me demande vraiment si la pratique est plus confortable. Et puis…il y a ces marques rouges de décongestion du sang au niveau de la peau qui font penser à un sacré suçon !

 

La chaleur de l’okyu qui démarre

Décidé à tester l’utilisation de ce bambou, je continu les recherches pour tomber sur le seul ouvrage qui traite exclusivement de la moxibustion japonaise, d’abord écrit en espagnol avant d’être traduit en français : « une introduction à la moxibustion Japonaise » écrit par Félip Caudet Piñana, premier occidental à être aller aussi loin, chercher les secrets de l’okyu. Ce livre m’a permis d’obtenir quantité d’informations pour entamer la pratique, il a été ma bible durant les mois qui ont suivis.

J’ai pratiqué sur quatre mois avec le bambou un peu plus d’une centaine d’heures pour rassembler 50 cas pratiques, cerner un peu mieux l’utilisation du bambou de Fukaya, et quantité de résultats thérapeutiques !

 

2016 – La formation continue et le feu grandit

Motivé pour continuer l’apprentissage, je me rends alors en Espagne, à Barcelone, rencontrer et me former auprès de Félip Caudet Piñana dans la première école de moxibustion japonaise en dehors du Japon : Okyu Barcelona.

J’y allais avant tout creuser et approfondir la pratique de Fukaya, avec le bambou, mais j’y ai découvert un éventail de techniques large, qui permet au final de s’ouvrir à tout le potentiel thérapeutique de la moxibustion, et pas seulement d’une technique isolée. Cet ensemble de techniques permet une adaptation fine du traitement à l’état et à la condition des patients.

La première grande découverte pour moi a été l’ouverture à ce que j’appellerai le « monde de la superficie », c’est à dire qu’il n’est pas nécessaire de systématiquement traiter en profondeur dans les tissus corporels pour avoir des résultats ! Un changement de paradigme.

 

2017 – Communiquer un peu de chaleur

La formation terminée récemment, ma passion pour la moxibustion est plus forte encore. J’espère à travers ce blog vous communiquer cette passion de la façon la plus juste possible.

Okyu et santé !